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COMMUNIQUE
La F.N.D.I.R.P. s’oppose fermement à la proposition de M. le Premier Ministre de supprimer le jour férié du 8 mai 1945.
Cette date, si chère aux associations mémorielles, marque la capitulation sans condition de l’ Allemagne nazie face aux forces alliés après six ans d’un conflit mondial, le plus meurtrier de l’Histoire, causant la mort de plus de 60 millions de personnes.
Cette journée, marque non seulement la fin de la Seconde Guerre mondiale mais permet aussi de rappeler ce qui fondera l’unité du Conseil National de la Résistance, son rôle dans la Libération de la France et d’honorer toutes les victimes du nazisme, les combattants des forces alliées et les nombreux civils tués dans les bombardements.
La F.N.D.I.R.P. rappelle que le 8 MAI 1945 est un symbole de Paix et de Liberté, dénonçant non seulement les horreurs de la guerre mais aussi l’importance du combat à mener pour un monde plus juste où les droits de l’homme et le droit international sont respectés.
La F.N.D.I.R.P., qui au lendemain du 8 mai, a accompagné toutes les victimes et survivants de l’idéologie nazie et de la collaboration ne peut pas comprendre et accepter cette proposition. Le 8 mai doit demeurer une date nationale fériée. Cette journée est un marqueur essentiel pour le travail de mémoire qu’elle réalise auprès des nouvelles générations et qui doit se poursuivre avec plus d’ampleur.
Alors que des conflits ressurgissent partout dans le monde et où la paix en Europe est menacée, il est de notre devoir de défendre ce symbole.
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Paris le 21 Juillet 2025

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