by Com FNDIRP
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Par Com FNDIRP
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Le 11 novembre 1918 à 11 heures du matin, l’armistice mettait fin à la Première Guerre mondiale. Encore aujourd’hui, les historiens peinent à chiffrer les pertes réelles du conflit. Sur les 74 millions de soldats mobilisés pendant les années de ce conflit, 10 millions perdirent la vie. Un chiffre auquel il convient d’ajouter les blessés, les mutilés, les disparus, les morts de civils … presque autant que de militaires, 40 millions de victimes en tout. Sans parler des orphelins, des veuves, des enfants qui ne naitront pas, des jeunes diplômés fauchés comme les jeunes paysans. Tant de pertes que la reconstruction fut difficile ! Aucune famille n’avait été épargnée. Tous les anciens combattants réclamaient la paix. Henri Barbusse, avec d’autres, créa l’Association républicaine des anciens combattants (l’ARAC) qui se bat toujours pour la paix. Un combat que nous menons aussi à la Fédération nationale des déportés et résistants, internés et patriotes, réclamant nous aussi, fidèles aux serments des survivants des camps, que la paix règne enfin. « Plus jamais ça ! », clamèrent nos fondateurs comme les anciens de 14 !
La Seconde Guerre mondiale a dépassé en horreur, en victimes, en crimes tout ce qui avait été commis de 1914 à 1918. Notamment avec le génocide des juifs et la mise en coupe réglée de l’Europe au bénéfice de l’Allemagne nazie. Cette fois, le monde avait perdu plus de 80 millions d’êtres humains. Et où en sommes-nous aujourd’hui ? La guerre, la violence et la haine ont table ouverte sur tous les continents. L’Ukraine résiste aux assauts de la Russie dans une guerre qui s’enlise dans les mêmes tranchées qu’au siècle dernier. À Gaza, la population vit désormais au milieu des décombres. Le Liban, au mépris du droit international, subi une nouvelle guerre … La liste est longue et les appels à la paix se multiplient.
Nous ne pouvons pas nous résigner. Notre devoir est de continuer de porter la mémoire et d’agir pour que plus jamais ne s’installe, à la tête de notre pays ou en Europe, des forces politiques se moquant des droits de l’homme et des valeurs fondamentales forgeant l’humanité. Nous sommes inquiets du développement de la haine raciste et antisémite. Nous revient en pleine face l’horreur des années trente. Le manque de clarté des discours politiques et la confusion savamment entretenues nous incite à renforcer notre vigilance.
« Un peuple qui oublie son passé est condamné à le revivre », disait Winston Churchill. Notre combat est la mémoire. La meilleure arme contre les fascismes, d’où qu’ils viennent. Sachons rappeler toujours les épreuves subies par nos anciens, comme leurs combats menés au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. C’est cette dernière partie de notre devise qui mérite plus particulièrement notre attention pour préserver nos libertés et assurer l’avenir de nos enfants et de la planète.
Chaque année, le 27 mai, la France commémore la « Journée nationale de la Résistance ». Instaurée le 19 juillet 2013 sur une proposition du Sénat, cette loi est adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale. Cette journée rend hommage aux femmes et aux hommes qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, ont lutté contre l’occupant nazi […]
À l’occasion de la Journée nationale de la Résistance, nous rendons hommage à toutes celles et ceux qui, dans les heures les plus sombres de notre histoire, ont refusé la barbarie, l’occupation et la haine. Résistantes et résistants ont choisi le courage, l’engagement et la solidarité pour défendre la République, la démocratie et la dignité […]
Nous contribuons à l’écriture du Dictionnaire des Victimes normandes du Nazisme sous l’autorité d’Arnaud Boulligny, de Madame Françoise Passera de l’Université de Caen et avec la collaboration de Madame Marie-Christine Hubert responsable du fonds d’archives départementales sur la Deuxième Guerre Mondiale. À ce jour, les recherches ont permis d’identifier 5 454 victimes dont 4 209 […]
À partir du XVIIème siècle, l’armement de bateaux destinés au transport des esclaves était concentré au Havre, à Nantes, la Rochelle et Bordeaux. L’esclavage, aboli une première fois en 1794, a été rétabli par Napoléon et aboli définitivement en 1848. Le 10 mai 2001, le Sénat adoptait la loi proposée par Christiane Taubira, loi qui […]
