by Com FNDIRP
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Par Com FNDIRP
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L’évidence est là, nous sommes dans une période de tumulte international dominée par le locataire de la Maison-Blanche jouant le chaud et le froid. Par ses propos, il donne de la vigueur aux idéologies racistes, fascistes et nazies qui n’avaient pas besoin de ça ! Il fait des émules d’ailleurs dans toutes les organisations d’extrême droite, jusqu’à devenir leur guide en Europe comme en France. Nous mesurons que son objectif n’est pas que notre monde retrouve un équilibre, mais celui de tenter de recouvrer, pour les USA, son leadership sur le monde, y compris dans un rapport de force méprisant les peuples ! Sa soi-disant recherche de l’arrêt des conflits, se conjuguant avec l’accaparement des richesses potentielles, est à mon sens loin des principes d’une diplomatie qui cherche des issues pour que les confrontations s’arrêtent et respectent le droit international. Pendant ce temps-là le gouvernement russe poursuit sa pression non légitime sur l’Ukraine, avec des milliers de morts militaires et civils de part et d’autre ; et le gouvernement israélien déplace, affame, exécute et massacre les Palestiniens. Notre monde souffre de ces confrontations permanentes alors qu’il y a tant à faire pour éviter les catastrophes climatiques et économiques qui poussent des familles à fuir pour d’abord survivre !
Les confrontations perpétuelles ne sont pas des solutions pour aller vers des bonheurs partagés et la compréhension mutuelle, préservant ainsi notre humanité. Il y a 80 ans de cela, heureusement des survivants de l’indicible, des femmes et des hommes, des nations, qui n’ont pas oublié ce que fut le désastre humain de la Seconde Guerre mondiale, vont à la Libération construire des outils juridiques et des organisations mondiales pour prévenir et anticiper les tensions de ce monde ! Il est inacceptable qu’aujourd’hui ces organisations soient bafouées alors qu’elles devraient s’enrichir de nouveaux droits humains et des exigences du développement durable de notre planète pour nos nouvelles générations !
Dans ces conditions, notre légitimité à poursuivre la transmission, la mise en valeur des témoignages des résistants, internés et déportés ne peut que se renforcer.
La Seconde Guerre mondiale ne fut pas une guerre comme les autres, elle est la résultante de la théorisation et des conditions qui vont la précéder et permettre ainsi la mise en œuvre des crimes contre l’humanité.
Dans notre pays, comme nous le rappellent les historiens, les forces réactionnaires de l’époque d’avant-guerre voyaient en Hitler, Mussolini ou Franco les contre-feux d’une politique de l’ordre face aux aspirations d’égalité, de solidarité, de progrès social et démocratique.
Des solidarités et des initiatives communes de nos associations issues de la Résistance, de l’internement et de la déportation doivent être recherchées pour se faire entendre aux côtés et avec celles et ceux qui portent les voies de la paix…
Pierre CHÉRET
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