by Com FNDIRP
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Par Com FNDIRP
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Après la disparition, malheureusement prévisible, de nos déportés et internés, certains très impliqués dans le contact avec les nouvelles générations, se pose le sujet de la transmission et la mémoire de la déportation.
Être fidèle à cette mémoire, c’est saluer et encourager toutes initiatives qui vont dans le sens d’un monde de tolérance, de paix, d’amitié et de solidarité entre les hommes et les peuples. Au fil du temps qui passe, les témoins de ce drame épouvantable disparaissent et les mémoires s’effacent. Se souvenir du passé et honorer ces héros est indispensable, cela devient vain sans devoir de mémoire. Les résistants, les internés et les déportés appartiennent à l’Histoire. Leur rendre hommage, c’est aussi chercher à être dignes de leur mémoire.
Leur engagement et leur histoire exemplaire ont contribué à éliminer la barbarie.
N’oublions pas que ce sont aussi des étrangers qui ont pris les armes
Pour libérer la France occupée.
Nos anciens disparaissent, nous devenons à notre tour – nous, les descendants – être des passeurs d’Histoire. Nous avons été élevés dans le devoir de mémoire et dans la droite ligne des témoignages des déportés dont ils sont seuls dépositaires. Nous avons comme mission d’être la voix de ceux qui ont disparu. Nous nous engageons, dans nos associations départementales, à faire perdurer, avec l’appui des professeurs – et malgré les difficultés –, le concours national de la Résistance et de la Déportation au moyen de rencontres, colloques et expositions. Après un ralentissement dû à la Covid, le CNRD tend à se relancer. Pour l’année scolaire 2023/2024, ce sont 36171 collégiens et lycéens, issus de 1 494 établissements répartis sur l’ensemble du territoire, qui ont concouru sur le thème « Résister à la Déportation en France et en Europe ». Nous participons grandement à la remise des récompenses aux lauréats.
Alors que s’ouvre une année commémorative et mémorielle exceptionnelle, l’action de la FNDIRP est tournée vers le 80e anniversaire de la libération des camps, mais aussi celui de notre Fédération. Nous avons connaissance de beaucoup de projets. Nous espérons qu’ils seront menés à leur terme. La voix de la Déportation doit continuer à se faire entendre dans un contexte politique où la question de la dignité humaine et de la défense des droits de la démocratie occupe une place préoccupante dans l’actualité. L’Histoire permet de comprendre comment un peuple cultivé et intelligent peut basculer dans la barbarie.
Pour que les leçons de nos anciens servent aux générations futures n’oublions pas,
comme André Malraux, que « la plus belle sépulture des morts, c’est la mémoire des vivants ».
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À l’occasion de la Journée nationale de la Résistance, nous rendons hommage à toutes celles et ceux qui, dans les heures les plus sombres de notre histoire, ont refusé la barbarie, l’occupation et la haine. Résistantes et résistants ont choisi le courage, l’engagement et la solidarité pour défendre la République, la démocratie et la dignité […]
Nous contribuons à l’écriture du Dictionnaire des Victimes normandes du Nazisme sous l’autorité d’Arnaud Boulligny, de Madame Françoise Passera de l’Université de Caen et avec la collaboration de Madame Marie-Christine Hubert responsable du fonds d’archives départementales sur la Deuxième Guerre Mondiale. À ce jour, les recherches ont permis d’identifier 5 454 victimes dont 4 209 […]
À partir du XVIIème siècle, l’armement de bateaux destinés au transport des esclaves était concentré au Havre, à Nantes, la Rochelle et Bordeaux. L’esclavage, aboli une première fois en 1794, a été rétabli par Napoléon et aboli définitivement en 1848. Le 10 mai 2001, le Sénat adoptait la loi proposée par Christiane Taubira, loi qui […]
